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Et maintenant à l’extérieur ?

Forts de leur première victoire contre Vannes (1-0), les Messins embarquent vendredi à Ajaccio avec l’espoir de confirmer ce bon résultat. Et d’engranger le(s) premier(s) point(s) hors de leurs bases.
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Il en faudra peu, vendredi soir au stade François Coty, pour que la ligne de milieu de terrain ne se transforme en miroir. A l’orée de cette cinquième journée de Ligue 2 – déjà ! – les deux formations présenteront en effet quelques similitudes, dont deux qu’elles voudront certainement, l’une comme l’autre, gommer rapidement.

Premier point de convergence : les résultats. Les deux équipes n’ont remporté qu’un seul match en championnat. Oui, mais : il s’agissait de la première rencontre pour les Ajacciens (1-0 contre Nîmes), et de la dernière pour les Messins (1-0 contre Vannes). Les Corses restent toutefois également sur une victoire, acquise mardi dernier aux tirs-au-but contre… Vannes en Coupe de la Ligue. Avantage psychologique : égalité. Avantage physique : FC Metz. « Il y aura forcément un peu de fatigue dans les jambes de leur côté, concède du bout des lèvres Dominique Bijotat. Mais cela pourra être compensé par la joie de s’être qualifiés en Coupe. »

Deuxième ressemblance : une attaque qui peine à s’envoler. Les Messins comme les Ajacciens n’ont marqué qu’un seul but en quatre matches de championnat. Ironie de l’affaire, les deux buts ont été inscrits par d’anciens de la maison adverse : Diaz côté lorrain, Socrier côté corse ! « Il faut que nos attaquants se libèrent davantage, explique le coach grenat. Ils sont jeunes et ont parfois tendance à chercher la position idéale : il faut qu’ils tentent plus. » Attention, Dominique Bijotat pourra peut-être compter sur un nouvel argument offensif puisque Tenema N’Diaye pourrait être qualifié*. Réponse demain.

Troisième parenté entre les deux équipes : un effectif noyauté par deux « anciens » qui n’hésiteront pas à donner quelques tuyaux à leurs coéquipiers. La balance penche toutefois en faveur des Grenats : Diaz et Guerriero jouaient encore à Ajaccio la saison passée, quand il faut remonter à cinq et six ans pour retrouver la présence de Carl Medjani et de Richard Socrier dans l’effectif à la Croix de Lorraine. En outre, le technicien messin lui-même a entraîné l’équipe aujourd’hui dirigée par Olivier Pantaloni. « Je connais bien le club et son environnement, reprend Bijotat. J’y ai passé de bonnes années mais je sais aussi que l’ambiance est particulière. J’ai alerté les plus jeunes joueurs à ce sujet, afin qu’ils ne soient pas déstabilisés. »

Enfin, quatrième et dernière ressemblance : l’âge des équipiers. A Metz, on dénombre 20 joueurs nés en 1985 et après, pour 27 au total (75 %). A Ajaccio, 13 joueurs ont cet âge pour 21 en tout (65%)**. « La jeunesse tombe parfois un peu vite dans l’euphorie, conclut Dominique Bijotat. Cette semaine, il a fallu recadrer certaines choses à l’entraînement, éviter le relâchement ; mais les joueurs se sont vite ressaisis. Aujourd’hui, il nous faut confirmer. J’espère que le déplacement à Ajaccio sera révélateur pour nous. Nous devrons tenir davantage le ballon et porter plus souvent le danger. »

AC Ajaccio - FC Metz
5e journée de Ligue 2
Vendredi 27 août à 20h00
Stade François Coty
A suivre en direct sur www.fcmetz.com et D!RECT FM 92.8

*lire par ailleurs.
**source : LFP.
 

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