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Caen pour oublier

La déception provoquée par l’élimination précoce en Coupe de la Ligue n’est pas encore encaissée que Metz doit déjà se relever. Ce week-end, les Grenats reçoivent Caen. Une victoire leur donnerait de l’air.
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Quelques jours après, les séquelles de la seconde
venue de Bastia ne sont pas encore dissipées. Physiques, tout d’abord,
avec les blessures à peine guéries d’Obraniak et Avezac.
Psychologiques, ensuite, tant cette élimination a fait du mal aux Grenats.
Franck Signorino nous en avait fait part lors d’une interview en début
de semaine : une défaite face aux Corses n’était pas une
bonne chose pour préparer au mieux le rendez-vous caennais. On ne peut
toutefois pas refaire l’histoire, les hommes de Fernandez n’ont
pas le temps de souffler.

Les rigueurs du calendrier n’épargnent pas les organismes. Ceci
est vrai pour n’importe quelle équipe, mais il est toujours plus
facile de récupérer une qualification en poche. Aujourd’hui,
Metz doit à nouveau composer avec les absences et les méformes.
Tels sont les aléas d’une saison de Ligue 1. Il n’est toutefois
pas l’heure de se lamenter sur son sort pour les Messins puisque, comme
le souligne Jean Fernandez : « demain, si nous prenons les trois
points, nous aurons l’esprit libre pour les matches suivants. Avant la
trêve, nous nous déplacerons à Paris et à Lens notamment.
Il est toujours meilleur d’aborder ce genre de rencontre avec quelques
unités d’avance. Cela permet d’être plus décontracté.
»


L’entraîneur messin anticipe déjà les rencontres suivantes,
ce match est donc bien une rencontre charnière qui peut porter sa formation
vers des eaux plus claires. En cas de défaite, par contre, les joueurs
de Patrick Remy rejoindraient les Grenats au classement. Le Stade Malherbe est
pour l’instant le promu qui s’en sort le mieux en cette saison de
Ligue 1. Le bloc normand, sans star et solidaire, fait petit à petit
son trou, et inspire forcément du respect à Jean Fernandez : «
Caen possède des joueurs peu connus mais de qualité. En fait,
ils me rappellent quelque peu Sochaux. A l’extérieur, ils sont
durs à jouer et ont des joueurs rapides devant comme Lemaire, Watier,
Masure ou Deroin. »


Pour l’entraîneur messin, la méfiance est à nouveau
de mise. Comme son équipe, diminuée physiquement et numériquement,
n’a pas les moyens d’attaquer à tout va, elle se présentera
à nouveau en 4-5-1. Cette fois, on peut toutefois deviner dans la composition
messine un rôle plus offensif pour Ribéry et Renouard puisque les
trois autres éléments de l’entre jeu ne sont autres que
Leca, Djiba et Nicaise. Trois récupérateurs, deux offensifs et
une attaquant. Voilà l’équilibre trouvé par le technicien
lorrain compte tenu des dispositions de ses hommes. « C’est
le troisième match que nous jouons en une semaine. Il faut prendre en
compte la fatigue. Celle-ci sera compensé par la présence d’un
troisième élément à la récupération.
»
C’est Benjamin Nicaise, à la faveur d’une
bonne prestation mardi, qui occupera cette place. En espérant que le
résultat soit plus heureux que l’accident corse du début
de semaine.

Metz – Caen, 14ème
journée de Ligue 1


Samedi 13 novembre 2004 à 20 heures, Stade Saint-Symphorien

Arbitre : Monsieur Moulin

L’équipe messine :

Metz : Wimbée – Signorino, Méniri, Borbiconi, Caillet –
Leca, Nicaise, Djiba – Ribéry, Renouard – Gueye

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